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"Aider, sans se substituer, des villages et des populations isolés"

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ROUMANIE

Notre intervention

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Le début de notre action à Crucea s'est fait par l'intermédiaire de notre Fondation Batammariba en juin 2017, avec l'achat d'une habitation destinée à reloger une famille Tsigane qui vivait dans un taudis à tous vents.

Puis, en 2018, DNPLS a réalisé une action ponctuelle dans le village Tsigane d'Albesti, en Transylvannie.


En 2019, notre action s'est poursuivie dans le village de Crucea (situé en Moldavie roumaine).


En 2020, la crise du Coronavirus ne nous a pas permis d'intervenir en Roumanie.


En 2021, 2022, DNPLS a réalisé des actions au village de Deaj et Haranglab.

Nos partenaires locaux - mission Romania


       Village de CRUCEA:  Olguta BREZULEANU - Présidente association roumaine CALEA VIETII

       Village d'ALBESTI: Jo JOWET - Présidente association roumaine LOVE LIGHT ROMANIA

       

       Villages de DEAJ - HARANGLAB - TARGU MURES:  

                                     Viorel LACATUS - Président association roumaine ASOCIATIA LUCRAREA SAMARITEANULUI


       Avec Francine AUBRY - Présidente association OBJECTIF MONDE qui intervient également dans des villages Tsiganes de Roumanie

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Chiffres à fin 2022

Les Roms de Valachie et de Moldavie, deux principautés qui en 1859 s'unissent pour former la Roumanie, ont également connu cinq siècles d'esclavage. Un esclavage qui constitua une part importante de l'économie roumaine jusqu'au milieu du XIXè siècle, et qui marque encore profondément aujourd'hui la conscience sociale des Roms roumains. (Extrait d'es Editions Sciences Humaines)


Un tiers-monde de l'Europe ?

En 2008, le Parlement européen constatait que les Roms sont victimes de «pauvreté», d'«exclusion sociale», de «ghettoïsation patente», d'«expulsions forcées» et de «conditions de vie déplorables et insalubres». Tandis qu'en Slovaquie, les 600 communautés de Roms vivent sans électricité, sans égout ni eau courante, en Roumanie, les «Romi» apparaissent dix fois moins alphabétisés et six fois moins scolarisés que le reste de la population. Plus de 60% des Roms de Roumanie vivent dans des communautés de plus de 500 habitants, majoritairement situées en zone rurale et considérées comme pauvres. C'est le profil d'une population du tiers-monde, et non d'une population européenne, que dresse l'anthropologue Alain Reyniers au sujet des Roms des pays de l'Est: espérance de vie inférieure de dix ans à la moyenne, enfants en bas âge malnutris, prostitution des jeunes filles, mariages précoces et grossesses fréquentes…

Il faut toutefois nuancer ce tableau. Environ 40% des Roms de Roumanie ont réussi leur intégration socioéconomique, et parfois même rejoint les classes sociales supérieures. Par ailleurs, la dégradation de la situation économique des Roms ces vingt dernières années est comparable à celle enregistrée par les Roumains et Hongrois des zones rurales et provinciales, dans le prolongement de la fermeture des fermes collectives et des entreprises d'État.

(Extrait des Editions Sciences Humaines)


Communautés Tsiganes:

Les villages ont un peu d'électricité, parfois des bornes fontaines d'eau (pas d'adduction dans les maisons), ainsi que des latrines. En hiver (jusqu'à -30°C), le chauffage est assuré par la combustion de bois. Les villages sont rudimentaires et la population vit de quelques cultures vivrières, de petits boulots et surtout d'aides.

village Tsigane d'ALBESTI

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village Tsigane de CRUCEA

10.698 €

1.400 €

1.500 €

village Tsigane de DEAJ

6.900 €

Ghetto Tsigane d'HARANGLAB

898 €